Une seconde à penser à une femme c’est une seconde de moins en faveur de la création artistique.

Le vent souffle.
C’est la musique éternelle 
De la conquête 
Qui appelle avidement 
Le pauvre homme assoiffé. 
Sa bouche est sèche
D’aventures téméraires
Il souffre, boite, titube
Agonise sur un bitume 
Qui n’a rien à lui offrir.
Il veut des secousses 
L’homme,
Il veut de la terreur 
Qui lui prend les trippes 
A pleines poignées.
Il veut des femmes
Il veut de l’or noir et blanc
Avant de crever
La gueule en sang 
Qui s’ennuie déjà.
Il veut tracer sa route
Pétillante sans pointillés. 

Anonyme a demandé: Salut, ton blog on dirait un blog d'un mec de seconde qui degouline de ses pensées existentielles bidons. Courage PS: si tveux que les filles arrêtes d'être inaccessible essait d'étre aussi repoussant avec tout tes maux qui tfoute le verbe et nous la gerbe. slt.

Envoie mon blog à tes potes. J’aimerais être aussi détesté que Morsay.

Ce n’est pas que les femmes me font peur. C’est qu’elles deviennent chaque jour de plus en plus inaccessibles. Moins je peux les atteindre, plus je suis attiré. Ce sont très certainement les seuls êtres vers qui mon attention est dirigée. Ma plus grande attention, celle qui correspond à mon esprit qui se creuse en puits de questions sans réponse. Les seuls êtres qui hantent ma tête, plus encore que mes propres devoirs, mon futur personnel et ma famille. Je parait libre mais je suis dans une prison de bouches excitantes, d’yeux affolés, de chevelure longue inapprivoisée, courte sensuelle, de seins, de paires de fesses imprenables. A l’aide, je suis fou des femmes. Je commence à toucher les frontières de la normalité. Je voudrais qu’elles s’en aillent de moi, de ma vue, de mon quotidien. Juste un instant pour souffler. Il n’y a en elles aucune compassion, elles ne sont que distance, des papillons migrant de fleur en fleur. Je ne veux pas d’un monde où l’enfant né avant la tendresse. Réveillez-moi.

Quand on pense trop à quelqu’un il vaut mieux s’éloigner. Pas seulement sur la berge d’en face mais très loin, au fond du gouffre, dans une caverne vierge de tous souvenirs, maculée d’une faible lumière d’espoir. 

Anonyme a demandé: Je sais pas lequel de tes deux blogs est le pire. Quoi qu'il en soit je suis pas sûr que t'ai compris qu'il ne suffit pas d'aligner pleins de gros mots ensemble pour que ça fasse une grande phrase. Quand à tes photos sans la qualité de ton appareil je ne sais pas ce qu'il en resterait, mais probablement pas grand chose. Sans parler des photos que tu prends de toi même, le plus souvent torse-sanspoil, on oubli pas pour autant ta taille tu sais. J'espère que ça s'arrangera! Bye

Lenoirdansleblanc a répondu : C’est trop bon le Nutella. Enfin la pâte à tartiner. Tu me diras c’est moins cher mais c’est quasiment le même goût.

"Il comprit que l’entreprise de modeler la matière incohérente et vertigineuse dont se compose les rêves est la plus ardue que puisse tenter un homme, même s’il pénètre toutes les énigmes de l’ordre supérieur et inférieur : bien plus ardue que de tisser une corde de sable ou de monnayer le vent sans face."

Borges - Fictions (Les ruines circulaires)

"Du fond lointain du couloir le miroir nous guettait. Nous découvrîmes (à une heure avancée de la nuit cette découverte est inévitable) que les miroirs ont quelque chose de monstrueux. Bioy Casarès se rappela alors qu’un des hérésiarques d’Uqbar avait déclaré que les miroirs et la compulation étaient abominables, parce qu’ils multiplaient le nombre des hommes."

Borges Fictions (Tlön, Uqbar, Orbis Tertius)

Je me doutais que les Oscars était une blague géante maintenant j’en ai la confirmation. Il y’a deux cinémas.

"La vie est une chorégraphie qu’il faut s’appliquer à danser."

Maurice Béjart